Poltergeist

un journal personnel

Que faire quand on est bloqué chez soi (ou presque) pendant un mois ? Je m'étais naïvement imaginé des quêtes existentielles et des accomplissements personnels renversants, j'aurais dû savoir mieux.

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Me voici quasiment cloué au lit suite à une opération, c'est le moment de faire un peu le point sur mes dernières lectures frappantes, d'autant qu'en prévision de ce moment j'ai dépensé mes sous à tort et à travers libéralement dans les librairies pour alimenter le plaisir anticipé consistant à créer des piles de lectures au pied de mon lit et dans mes étagères.

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Voici une revue rapide des sites qu'on a visité. Tout est extrêmement normé durant ce voyage, c'est d'un repos total et on se laisse porter au point de ne pas savoir (si on veut) ce qu'on fera dans deux heures. Ce qui est certain par contre c'est que chaque journée comporte de plaisantes périodes de glande absolue, qu'on passe à dormir, ou de manière plus productive, à bouquiner vautrés comme des phoques (des phoques capitalistes bien entendu, à qui des soignants amènent du poisson pour qu'ils n'aient pas besoin de se déplacer. Et la nourriture étant pléthorique, nous avons effectivement engraissé durant le séjour) sur le pont drôlement confortable du Dahabieh. La croisière comporte ainsi presque deux jours pleins sans aucune visite, juste de la glande assumée.

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Notre trajet le long du Nil commence par une promenade en voiture jusqu'au barrage situé au nord de Louxor. La route est assez fréquentée, mais bon il n'y a pas tant que ça de routes dans ce pays, et beaucoup de choses s'y passent puisque c'est le seul axe routier à longer le fleuve de ce côté.

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Vingt ans après mon premier séjour, j'aurais du mal à dire ce qui a changé. Pas l'expérience du transport aérien, ça c'est sûr on est toujours traité comme du bétail, mal assis et mal nourri mais c'est une bien faible punition pour tout ce carbone injecté dans l'atmosphère.

Difficile aussi d'ignorer qu'on arrive dans un état policier délabré, l'aérogare le proclame haut et fort ; néanmoins ce que je trouvais marrant, suranné et exotique il y a quelques années, me semble désormais triste et flippant (et un peu marrant quand même, mais d'une triste manière).

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Se passer des GAFAM, une utopie à l'heure du capitalisme de surveillance / techno-féodalisme (par exemple j'ai beau en être sorti, Google lit tous les mails que j'envoie à mes nombreux correspondants qui y sont restés, et même avec une empreinte réduite au minimum je sais que mon activité numérique alimente un profil utilisé par des brokers...). J'ai tout de même un vieux réflexe de sortie, qui doit être celui du poisson ouvrant ses ouïes sur la grève.

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Il existe un truc sur les réseaux sociaux que je fréquente, qui s'appelle (le truc, hein, pas le réseau social) 30DayMapChallenge. C'est un peu bizarre le concept de se pousser les uns les autres à publier des contenus mais en fait c'est l'occasion de voir pleins de réalisations cartographiques et certaines valent vraiment le détour ça peut être cool. Enfin plein ça dépend du réseau social évidemment par exemple sur Mastodon, même si mon l'instance à laquelle je participe s'appelle mapstodon, j'en vois moins que les gens sur d'autres réseaux pour lesquels je ne ferai pas de publicité ici.

Bref, je me suis lancé cette année.

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L'année passée j'avais réussi à visiter le Mobilier National, enfin le site qui se trouve à côté de chez moi dans le 13°, à l'occasion des journées du Patrimoine.

Sachez en passant que c'était vraiment trop bien, à la fois marrant, intéressant et complètement décalé -notamment parce que j'ai aussi visité la manufacture nationale des Gobelins qui est au même endroit-, de penser que des gens continuent à travailler comme au moyen-âge en plein Paris et là je pense bien sûr aux tisserandes qui par exemple en 2023 terminaient la tapisserie des JO 2024 dessinée par Marjane Satrapi, sur des métiers à tisser âgés au bas mot de 200 ans.

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Notre périple retour vers l'ouest commence par un déplacement au sud, et oui nous nous jouons des contraintes de la géographie. Plus prosaïquement en quittant Breb nous nous dirigeons vers Baia Mare en tant que centre urbain des Maramures mais arrivons dans une plaine où il fait chaud et où le paysage est bien moins enchanteur qu'avant. Nous cherchons un camping malgré tout, puis un deuxième mais ils sont nuls alors on zappe tout bonnement la région entière, ce que c'est que d'être rancunier, et commençons le chemin retour.

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En repartant de notre merveille de camping, nous sommes à mi-chemin entre les montagnes et la plaine de Transylvanie qui nous attend demain, c'est l'heure d'aller voir de plus près les églises et les villages du coin, construits en bois.

En partant on s'arrête sans grand espoir, affamés que nous sommes de n'avoir vu aucune activité artisanale depuis notre arrivée, pour visiter un moulin (à eau) et c'est plutôt cool parce qu'on peut regarder en détail tout le mécanisme qui sert à broyer du blé d'un côté, du maïs de l'autre et par un jeu de courroies entraîne aussi des machines permettant de filer la laine, aussi efficaces aujourd'hui qu'il y a cent ans.

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