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    <title>italie &amp;mdash; Poltergeist</title>
    <link>https://blog.parpoil.org/tag:italie</link>
    <description>un journal personnel</description>
    <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 23:13:31 +0100</pubDate>
    <item>
      <title>Vers l&#39;ouest</title>
      <link>https://blog.parpoil.org/vers-louest</link>
      <description>&lt;![CDATA[Notre périple retour vers l&#39;ouest commence par un déplacement au sud, et oui nous nous jouons des contraintes de la géographie. Plus prosaïquement en quittant Breb nous nous dirigeons vers Baia Mare en tant que centre urbain des Maramures mais arrivons dans une plaine où il fait chaud et où le paysage est bien moins enchanteur qu&#39;avant. Nous cherchons un camping malgré tout, puis un deuxième mais ils sont nuls alors on zappe tout bonnement la région entière, ce que c&#39;est que d&#39;être rancunier, et commençons le chemin retour. !--more--&#xA;&#xA;Ce chemin nous fait passer par Cluj où nous nous baladons pendant une matinée. Cluj a beau être une des plus grandes villes du pays, le centre ancien est tout petit, la balade est plaisante sans plus et se conclut sur un repas international dans une brasserie moderne où les portions de viande, Roumanie oblige, représentent la moitié du volume servi.&#xA;&#xA;On essaie une balade dans la forêt qui est collée à la ville, nos parcs urbains n&#39;ont qu&#39;à aller se rhabiller. En contrepartie on ne trouve pas LA zone de la forêt que nous cherchions (celle qui permet de faire ce genre de photos) car le bois est trop grand et nous n&#39;allons tout de même pas passer la journée à errer à travers. Tant pis cette déconvenue ajoutée à celle d&#39;hier a un petit goût de fin de séjour, cette fois-ci c&#39;est parti pour l&#39;ouest.&#xA;&#xA;palais&#xA;&#xA;En chemin nous passons par Huedin où se trouvent quelques merveilleux palais gitans, cette banlieue nous fait plonger brièvement dans une autre dimension.&#xA;&#xA;palais&#xA;&#xA;Puis comme à l&#39;aller, la route vers la Hongrie -puis en Hongrie- passe par une plaine gigantesque parsemée de petits villages cernés de silos et d&#39;usines géantes, probablement dédiées à la transformation de tout ce maïs et tout ce tournesol en produits packagés sur des palettes. Cette fois nous avons droit à des autoroutes, dieu merci car le paysage est monotone au dernier degré, pour nous distraire nous passons on temps fou à tenter de comprendre comment fonctionne la vignette autoroutière (ou plus précisément, à tenter d&#39;identifier le bon tarif et le site légitime où l&#39;acheter). &#xA;&#xA;En réalité c&#39;est assez simple hein, d&#39;ailleurs je pense que c&#39;est trop simple pour les esprits complexes qui dirigent la France et résultat des courses on a droit à des embouteillages quotidiens aux barrières d&#39;autoroutes (à moins que mais houlala j&#39;aurais l&#39;esprit mal tourné, ce soit un plan machiavélique ayant pour finalité de maximiser la satisfaction des actionnaires au détriment des usagers et accessoirement contribuables). &#xA;&#xA;bains&#xA;&#xA;Afin de couper la route nous profitons du tropisme hongrois pour les bains de toutes sortes et nous arrêtons donc pour la nuit dans un camping accolé à des thermes. Non pas des thermes au sens romain, mais bien au sens hongrois, c&#39;est-à-dire que nous nous retrouvons au sein d&#39;un complexe balnéaire curieusement installé au milieu de rien et fréquenté par un savant mélange de familles, de buveurs de canettes de bières et de curistes qui, selon les groupes, jouent à la balle ou bien piquent-niquent sur les tables ou bien encore se prélassent tels des colonies de morses dans des piscines de diverses couleurs et températures. &#xA;&#xA;L&#39;ambiance est d&#39;autant plus étrange que nous arrivons tard dans un camping totalement désert qu&#39;une préposée finit par ouvrir rien que pour nous. &#xA;&#xA;Rebelote le lendemain : on roule, tous joyeux à l&#39;idée de le faire légalement grâce à notre achat de vignette de la veille. Par contre il fait une chaleur de bête et notre pause au bord du lac Balaton -le plus grand lac d&#39;Europe qui n&#39;est, malheureusement pour lui, pas entouré de montagnes majestueuses et donc manque de caractère- nous assomme plus qu&#39;autre chose, à moins que ce soit cette cannette de bière que j&#39;engloutis comme un assoiffé ? &#xA;&#xA;lac&#xA;&#xA;Les frontières s&#39;enchaînent sans plus aucune difficulté ni même de contrôle (sauf curieusement la veille entre la Roumanie et la Hongrie, d&#39;ailleurs je tiens à me plaindre ici car si nous avons bien hérités de tampons sur nos passeports, ils sont complètement nazebroques ce sont de stupides carrés avec une date, où est passé le panache des années 20 je vous le demande) et nous voici dans l&#39;après-midi à Ptuj, microscopique ville médiévale de l&#39;Est de la Slovénie. On visite en 30 minutes, on fait péter le gastro local et on dort à l&#39;hôtel car nous sommes de gros bourgeois : enfin une nuit sans moustique ! joie. &#xA;&#xA;ptuj&#xA;&#xA;Puis, afin de nous acclimater doucement au retour à la maison nous enchaînons les haltes dans des endroits déjà connus afin de minimiser le temps de pause sans avoir l&#39;impression de passer à côté de quelque chose d&#39;important.&#xA;&#xA;ptuj&#xA;&#xA;Par exemple nous nous arrêtons à Ljubljana, tout aussi charmante que dans nos souvenirs, bien que, depuis notre dernier passage (6 ans, il suffit de peu) le centre se soit transformé en une annexe de Sephora : le nombre d&#39;enseignes génériques de pseudo-luxe est tout bonnement délirant. &#xA;Aussi délirant et corrélé que le nombre de touristes (revoilà des groupes suivant un guide avec des drapeaux, mon urticaire est prêt à refaire surface) mais nous ne faisons qu&#39;une halte-éclair donc c&#39;est pas grave. &#xA;&#xA;ljubljana&#xA;&#xA;Échappant à ce pandémonium nous déjeunons dans l&#39;herbe de Tivoli, le parc urbain de la ville, qui fait la taille de Central Park (500 ha !! dans une ville de 300 000 habitants !! mais qu&#39;est-ce qu&#39;on fout franchement avec nos pelouses de merde qu&#39;on appelle pompeusement parcs) et c&#39;est trop bien. En plus j&#39;arrive à choper de nouveau un détail qui fait ma joie sur un balcon en béton :&#xA;&#xA;balcon&#xA;&#xA;Puis on roule de nouveau sur une artère que je déteste puisqu&#39;il s&#39;agit de la E70 de sinistre mémoire qui traverse la plaine du Pô, nous passons Trieste et Venise avant d&#39;atteindre Vérone, notre halte favorite du nord de l&#39;Italie. Favorite car la ville a le bon goût de disposer d&#39;un camping qui surplombe le centre ville et permet d&#39;atteindre l&#39;Adige en 10 minutes de marche. Et puis bien sûr c&#39;est trop mignon. Bon cette fois-ci pas de bol le trajet est plus long que prévu car on se prend un orage monstrueux durant lequel les gens s&#39;arrêtent sous les ponts ou bien roulent à 50 sur l’autoroute avec leurs warnings (ou bien sont assis au volant d&#39;un 35 tonnes et roulent pépouse en projetant les automobilistes normaux dans le bas-côté), comme nous par exemple. Au final nous arrivons sous une pluie battante (mais les éclairs ont cessé d&#39;éclairer le chemin) pour nous rendre compte qu&#39;il n&#39;y a plus de place c&#39;est le drame. &#xA;&#xA;vérone&#xA;&#xA;Dieu merci nous trouvons à nous garer -sans doute de manière parfaitement illégale- dans le centre ET à trouver un restaurant qui nous serve à 22h30, alors que la pluie a cessée nous sommes finalement vernis. Après avoir passé la nuit sur un parking chelou au sein d&#39;une résidence nous profitons le lendemain dès potron-minet d&#39;un petit déjeuner en terrasse haaaa le petit déjeuner italien en terrasse dans Vérone franchement ça vaut le coup. Et comme il est tôt la balade matinale dans cette merveille est délicieuse je suis sur un nuage tout est parfait de nouveau.&#xA;&#xA;vérone&#xA;&#xA;Qui dit balade matinale dit aussi que nous décanillons de là au moment où la densité de visiteurs devient un peu gênante nous sommes des héros du tourisme de masse. &#xA;&#xA;vérone&#xA;&#xA;Pour continuer cette journée royale, nous roulons pendant qu&#39;il pleut avant d&#39;arriver en Ligurie afin que Valérie profite d&#39;une courte période de plage qui lui a bien manqué durant ces vacances. Si la mer est trop chaude et tristement plate (la dernière fois nous nous avions profité de gros rouleaux et je m&#39;attendais benoitement à me retrouver projeté dans le passé me voici donc stupidement déçu) , la plage elle-même est curieusement... comment dire ? non bondée, c&#39;est-à-dire qu&#39;il y a du monde mais de manière supportable (pour l&#39;Italie) et en plus on ne cuit pas vraiment car le ciel est voilé, ce qui ne nous empêche pas de ressortir (enfin !) notre parasol en plastique bien que je regrette a posteriori de n&#39;avoir pas acheté le modèle qui se visse, tellement plus italien (quoique pour l&#39;exploiter pleinement il faudrait que je le visse en étant vêtu uniquement d&#39;un slip rouge moulant je ne suis sans doute pas prêt). &#xA;&#xA;vérone, encore&#xA;&#xA;Et pour couronner le tout on trouve de nouveau une place de parking (franchement Saint Christophe est avec nous. Oui j&#39;ai demandé à Internet qui est le saint patron des automobilistes) dans Finale Ligure pour un dernier restaurant italien niché dans une ville médiévale transformée en station balnéaire, on n&#39;aurait pu rêver mieux pour conclure ce voyage. &#xA;&#xA;#ete2024 #italie #slovénie #hongrie]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Notre périple retour vers l&#39;ouest commence par un déplacement au sud, et oui nous nous jouons des contraintes de la géographie. Plus prosaïquement en quittant Breb nous nous dirigeons vers Baia Mare en tant que <em>centre urbain des Maramures</em> mais arrivons dans une plaine où il fait chaud et où le paysage est bien moins enchanteur qu&#39;avant. Nous cherchons un camping malgré tout, puis un deuxième mais ils sont nuls alors on zappe tout bonnement la région entière, ce que c&#39;est que d&#39;être rancunier, et commençons le chemin retour. </p>

<p>Ce chemin nous fait passer par Cluj où nous nous baladons pendant une matinée. Cluj a beau être une des plus grandes villes du pays, le centre ancien est tout petit, la balade est plaisante sans plus et se conclut sur un repas international dans une brasserie moderne où les portions de viande, Roumanie oblige, représentent la moitié du volume servi.</p>

<p>On essaie une balade dans la forêt qui est <em>collée</em> à la ville, nos parcs urbains n&#39;ont qu&#39;à aller se rhabiller. En contrepartie on ne trouve pas LA zone de la forêt que nous cherchions (celle qui permet de faire <a href="https://www.alibabuy.com/photos/library/1500/17013.jpg">ce genre de photos</a>) car le bois est trop grand et nous n&#39;allons tout de même pas passer la journée à errer à travers. Tant pis cette déconvenue ajoutée à celle d&#39;hier a un petit goût de fin de séjour, cette fois-ci c&#39;est parti pour l&#39;ouest.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029175745-b6397c30-me.jpg" alt="palais"></p>

<p>En chemin nous passons par Huedin où se trouvent quelques merveilleux palais gitans, cette banlieue nous fait plonger brièvement dans une autre dimension.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029175814-f065129c-me.jpg" alt="palais"></p>

<p>Puis comme à l&#39;aller, la route vers la Hongrie -puis en Hongrie- passe par une plaine gigantesque parsemée de petits villages cernés de silos et d&#39;usines géantes, probablement dédiées à la transformation de tout ce maïs et tout ce tournesol en produits packagés sur des palettes. Cette fois nous avons droit à des autoroutes, dieu merci car le paysage est monotone au dernier degré, pour nous distraire nous passons on temps fou à tenter de comprendre comment fonctionne la vignette autoroutière (ou plus précisément, à tenter d&#39;identifier le bon tarif et le site légitime où l&#39;acheter).</p>

<p>En réalité c&#39;est assez simple hein, d&#39;ailleurs je pense que c&#39;est trop simple pour les esprits complexes qui dirigent la France et résultat des courses on a droit à des embouteillages quotidiens aux barrières d&#39;autoroutes (à moins que mais houlala j&#39;aurais l&#39;esprit mal tourné, ce soit un plan machiavélique ayant pour finalité de maximiser la satisfaction des actionnaires au détriment des usagers et accessoirement contribuables).</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029175844-b5f085ed-me.jpg" alt="bains"></p>

<p>Afin de couper la route nous profitons du tropisme hongrois pour les bains de toutes sortes et nous arrêtons donc pour la nuit dans un camping accolé à des thermes. Non pas des thermes au sens romain, mais bien au sens hongrois, c&#39;est-à-dire que nous nous retrouvons au sein d&#39;un complexe balnéaire curieusement installé au milieu de rien et fréquenté par un savant mélange de familles, de buveurs de canettes de bières et de curistes qui, selon les groupes, jouent à la balle ou bien piquent-niquent sur les tables ou bien encore se prélassent tels des colonies de morses dans des piscines de diverses couleurs et températures.</p>

<p>L&#39;ambiance est d&#39;autant plus étrange que nous arrivons tard dans un camping totalement désert qu&#39;une préposée finit par ouvrir rien que pour nous.</p>

<p>Rebelote le lendemain : on roule, tous joyeux à l&#39;idée de le faire légalement grâce à notre achat de vignette de la veille. Par contre il fait une chaleur de bête et notre pause au bord du lac Balaton -le plus grand lac d&#39;Europe qui n&#39;est, malheureusement pour lui, pas entouré de montagnes majestueuses et donc manque de caractère- nous assomme plus qu&#39;autre chose, à moins que ce soit cette cannette de bière que j&#39;engloutis comme un assoiffé ?</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029175935-e5b3e62b-me.jpg" alt="lac"></p>

<p>Les frontières s&#39;enchaînent sans plus aucune difficulté ni même de contrôle (sauf curieusement la veille entre la Roumanie et la Hongrie, d&#39;ailleurs je tiens à me plaindre ici car si nous avons bien hérités de tampons sur nos passeports, ils sont complètement nazebroques ce sont de stupides carrés avec une date, où est passé le panache des années 20 je vous le demande) et nous voici dans l&#39;après-midi à Ptuj, microscopique ville médiévale de l&#39;Est de la Slovénie. On visite en 30 minutes, on fait péter le gastro local et on dort à l&#39;hôtel car nous sommes de gros bourgeois : enfin une nuit sans moustique ! joie.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029180002-6a88de1f-me.jpg" alt="ptuj"></p>

<p>Puis, afin de nous acclimater doucement au retour à la maison nous enchaînons les haltes dans des endroits déjà connus afin de minimiser le temps de pause sans avoir l&#39;impression de passer à côté de quelque chose d&#39;important.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029175943-ecf5a798-me.jpg" alt="ptuj"></p>

<p>Par exemple nous nous arrêtons à Ljubljana, tout aussi charmante que dans nos souvenirs, bien que, depuis notre dernier passage (6 ans, il suffit de peu) le centre se soit transformé en une annexe de Sephora : le nombre d&#39;enseignes génériques de pseudo-luxe est tout bonnement délirant.
Aussi délirant et corrélé que le nombre de touristes (revoilà des groupes suivant un guide avec des drapeaux, mon urticaire est prêt à refaire surface) mais nous ne faisons qu&#39;une halte-éclair donc c&#39;est pas grave.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029180012-db69e4b1-me.jpg" alt="ljubljana"></p>

<p>Échappant à ce pandémonium nous déjeunons dans l&#39;herbe de Tivoli, le parc urbain de la ville, qui fait <em>la taille de Central Park</em> (500 ha !! dans une ville de 300 000 habitants !! mais qu&#39;est-ce qu&#39;on fout franchement avec nos pelouses de merde qu&#39;on appelle pompeusement parcs) et c&#39;est trop bien. En plus j&#39;arrive à choper de nouveau un détail qui fait ma joie sur un balcon en béton :</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029180024-7b44c25b-me.jpg" alt="balcon"></p>

<p>Puis on roule de nouveau sur une artère que je déteste puisqu&#39;il s&#39;agit de la E70 de sinistre mémoire qui traverse la plaine du Pô, nous passons Trieste et Venise avant d&#39;atteindre Vérone, notre halte favorite du nord de l&#39;Italie. Favorite car la ville a le bon goût de disposer d&#39;un camping qui surplombe le centre ville et permet d&#39;atteindre l&#39;Adige en 10 minutes de marche. Et puis bien sûr c&#39;est trop mignon. Bon cette fois-ci pas de bol le trajet est plus long que prévu car on se prend un orage monstrueux durant lequel les gens s&#39;arrêtent sous les ponts ou bien roulent à 50 sur l’autoroute avec leurs warnings (ou bien sont assis au volant d&#39;un 35 tonnes et roulent pépouse en projetant les automobilistes normaux dans le bas-côté), comme nous par exemple. Au final nous arrivons sous une pluie battante (mais les éclairs ont cessé d&#39;éclairer le chemin) pour nous rendre compte qu&#39;il n&#39;y a plus de place c&#39;est le drame.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029180052-1d45beeb-me.jpg" alt="vérone"></p>

<p>Dieu merci nous trouvons à nous garer -sans doute de manière parfaitement illégale- dans le centre ET à trouver un restaurant qui nous serve à 22h30, alors que la pluie a cessée nous sommes finalement vernis. Après avoir passé la nuit sur un parking chelou au sein d&#39;une résidence nous profitons le lendemain dès potron-minet d&#39;un petit déjeuner en terrasse haaaa le petit déjeuner italien en terrasse dans Vérone franchement <a href="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029180136-b980bcdb-me.jpg">ça vaut le coup</a>. Et comme il est tôt la balade matinale dans cette merveille est délicieuse je suis sur un nuage tout est parfait de nouveau.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029180118-51aea4b8-me.jpg" alt="vérone"></p>

<p>Qui dit balade matinale dit aussi que nous décanillons de là au moment où la densité de visiteurs devient un peu gênante nous sommes des héros du tourisme de masse.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029180124-64110481-me.jpg" alt="vérone"></p>

<p>Pour continuer cette journée royale, nous roulons pendant qu&#39;il pleut avant d&#39;arriver en Ligurie afin que Valérie profite d&#39;une courte période de plage qui lui a bien manqué durant ces vacances. Si la mer est trop chaude et tristement plate (la dernière fois nous nous avions profité de gros rouleaux et je m&#39;attendais benoitement à me retrouver projeté dans le passé me voici donc stupidement déçu) , la plage elle-même est curieusement... comment dire ? non bondée, c&#39;est-à-dire qu&#39;il y a du monde mais de manière supportable (pour l&#39;Italie) et en plus on ne cuit pas vraiment car le ciel est voilé, ce qui ne nous empêche pas de ressortir (enfin !) notre parasol en plastique bien que je regrette <em>a posteriori</em> de n&#39;avoir pas acheté <a href="https://i.pinimg.com/originals/0e/8c/7f/0e8c7f86fac9eb9e2ec4d5fde4de816d.jpg">le modèle qui se visse</a>, tellement plus italien (quoique pour l&#39;exploiter pleinement il faudrait que je le visse en étant vêtu uniquement d&#39;un slip rouge moulant je ne suis sans doute pas prêt).</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/10/29/20251029180325-549e550b-me.jpg" alt="vérone, encore"></p>

<p>Et pour couronner le tout on trouve de nouveau une place de parking (franchement Saint Christophe est avec nous. Oui j&#39;ai demandé à Internet qui est le saint patron des automobilistes) dans <em>Finale Ligure</em> pour un dernier restaurant italien niché dans une ville médiévale transformée en station balnéaire, on n&#39;aurait pu rêver mieux pour conclure ce voyage.</p>

<p><a href="https://blog.parpoil.org/tag:ete2024" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">ete2024</span></a> <a href="https://blog.parpoil.org/tag:italie" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">italie</span></a> <a href="https://blog.parpoil.org/tag:slov%C3%A9nie" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">slovénie</span></a> <a href="https://blog.parpoil.org/tag:hongrie" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">hongrie</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blog.parpoil.org/vers-louest</guid>
      <pubDate>Mon, 19 Aug 2024 20:46:18 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Pérouse / Perugia</title>
      <link>https://blog.parpoil.org/perouse-perugia</link>
      <description>&lt;![CDATA[Dès le matin du vendredi 5/07 on roule vers la côte adriatique car nous avons un bateau à ne pas rater en fin d&#39;après-midi. On passe Florence sans s&#39;arrêter, on ne sent pas de s&#39;enfiler un si gros morceau de culture italienne en deux heures, alors pause à Perugia, capitale d&#39;Ombrie, perchée sur une colline d&#39;où on doit voir toute la province. &#xA;&#xA;!--more--&#xA;&#xA;Au passage, je note qu&#39;on a perdu l&#39;art des faire-part de décès, en #italie ils font les choses comme il faut.&#xA;&#xA;décès&#xA;&#xA;C&#39;est la première fois qu&#39;on se promène dans la région, il faudra revenir, tout est beau ici. &#xA;&#xA;perouse&#xA;&#xA;Déjeuner délicieux comme d&#39;habitude (merci l&#39;Osteria a priori), l&#39;ingéniosité de ce peuple avec les pâtes est renversante, j&#39;espère qu&#39;on aura les mêmes apothéoses culinaires tout au long du voyage. La ville est hyper belle mais, mal remis des cinq terres, je trouve que c&#39;est pentu. &#xA;&#xA;perouse&#xA;&#xA;Clin d&#39;oeil en passant à ce centre communautaire qui s&#39;est fait faire un joli logo :&#xA;&#xA;porco&#xA;&#xA;Hop encore deux heures de route pour arriver à Ancône, ville qui a l&#39;air très jolie, bien que totalement défigurée par le terminal maritime située à ses pieds et où transitent chaque jour des bateaux grands comme elle et qui fait arriver une autoroute au milieu de ses bâtiments du XVI°. Comme de juste nous sommes arrivés trop tôt alors on attend, heureusement il y a de l&#39;ombre sous l&#39;autostrade qui contribue à enjoliver le site. &#xA;&#xA;ancone&#xA;&#xA;D&#39;ailleurs à chaque que je viens dans ce pays je suis épaté par le nombre de ponts autoroutiers, même dans les plaines et même sur des dizaines de kilomètres. On a des ronds-points, les italiens ont des autostrades pleines de trous et rapiécées à grand renfort de couches successives de bitume.&#xA;&#xA;Bref. Le bateau a un côté délicieusement rétro, il ne manque que le générique du Love Boat. Il est aussi à moitié vide, ce qui nous permet de trouver une table sur le pont pour boire des coups en regardant la côte s&#39;éloigner, puis une table pour le pique-nique du soir. &#xA;&#xA;jardolinija&#xA;&#xA;#ete2024 #italie]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dès le matin du vendredi 5/07 on roule vers la côte adriatique car nous avons un bateau à ne pas rater en fin d&#39;après-midi. On passe Florence sans s&#39;arrêter, on ne sent pas de s&#39;enfiler un si gros morceau de culture italienne en deux heures, alors pause à Perugia, capitale d&#39;Ombrie, perchée sur une colline d&#39;où on doit voir toute la province.</p>



<p>Au passage, je note qu&#39;on a perdu l&#39;art des faire-part de décès, en <a href="https://blog.parpoil.org/tag:italie" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">italie</span></a> ils font les choses comme il faut.</p>

<p><img src="https://acloud4.zaclys.com/index.php/apps/files_sharing/publicpreview/oTKs5a27PJmPLfW?file=/2024-07-05%20perugia/20240705_122030.jpg&amp;fileId=5689372&amp;x=2880&amp;y=1800&amp;a=true" alt="décès"></p>

<p>C&#39;est la première fois qu&#39;on se promène dans la région, il faudra revenir, tout est beau ici.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/27/20250927213237-23b70574-me.jpg" alt="perouse"></p>

<p>Déjeuner délicieux comme d&#39;habitude (merci l&#39;<em>Osteria a priori</em>), l&#39;ingéniosité de ce peuple avec les pâtes est renversante, j&#39;espère qu&#39;on aura les mêmes apothéoses culinaires tout au long du voyage. La ville est hyper belle mais, mal remis des cinq terres, je trouve que c&#39;est pentu.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212436-5b6ce12e-me.jpg" alt="perouse"></p>

<p>Clin d&#39;oeil en passant à ce centre communautaire qui s&#39;est fait faire un joli logo :</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212447-af2722f2-me.jpg" alt="porco"></p>

<p>Hop encore deux heures de route pour arriver à Ancône, ville qui a l&#39;air très jolie, bien que totalement défigurée par le terminal maritime située à ses pieds et où transitent chaque jour des bateaux grands comme elle et qui fait arriver une autoroute au milieu de ses bâtiments du XVI°. Comme de juste nous sommes arrivés trop tôt alors on attend, heureusement il y a de l&#39;ombre sous l&#39;autostrade qui contribue à enjoliver le site.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/27/20250927213243-5709fed9-me.jpg" alt="ancone"></p>

<p>D&#39;ailleurs à chaque que je viens dans ce pays je suis épaté par le nombre de ponts autoroutiers, même dans les plaines et même sur des dizaines de kilomètres. On a des ronds-points, les italiens ont des autostrades pleines de trous et rapiécées à grand renfort de couches successives de bitume.</p>

<p>Bref. Le bateau a un côté délicieusement rétro, il ne manque que <a href="https://youtu.be/m_wFEB4Oxlo?si=eslSfWTwvmF6y0Zl&amp;t=23">le générique du Love Boat</a>. Il est aussi à moitié vide, ce qui nous permet de trouver une table sur le pont pour boire des coups en regardant la côte s&#39;éloigner, puis une table pour le pique-nique du soir.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/27/20250927213318-f43fe894-me.jpg" alt="jardolinija"></p>

<p><a href="https://blog.parpoil.org/tag:ete2024" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">ete2024</span></a> <a href="https://blog.parpoil.org/tag:italie" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">italie</span></a></p>
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      <guid>https://blog.parpoil.org/perouse-perugia</guid>
      <pubDate>Sat, 06 Jul 2024 17:45:11 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Levanto bis</title>
      <link>https://blog.parpoil.org/levanto-bis</link>
      <description>&lt;![CDATA[Le lendemain, on se tâte pour retourner voir les villages qu&#39;on n&#39;a pas visité la veille, nous pourrions en profiter pour marcher de nouveau, il paraitrait qu&#39;un des sentiers est en bord de mer ! &#xA;Mais en fait il faudrait reprendre le train... acheter un billet la peau des fesses (pour 5 minutes de trajet)... ou bien tricher ? (vu l&#39;affluence, le contrôleur n&#39;arriverait même pas jusqu&#39;à nous, mais quand même)... et puis hier il y avait des nuages, aujourd&#39;hui il fait déjà 28° à 9h... alors qu&#39;on est dans une station balnéaire, ce qui n&#39;arrivera pas souvent durant les vacances... Bref la flemme l&#39;emporte, on glande sec le matin.&#xA;&#xA;!--more--&#xA;&#xA;glande&#xA;&#xA;Pour bien profiter de la plage à l&#39;italienne on achète un merveilleux parasol en plastoc multicolore, qui nous évite de vider le tube de biafine le soir, même si pour ça il faut se tasser à 4 dans 1m2 d&#39;ombre.&#xA;La glande, disais-je. Bon désolé j&#39;ai pas pris de photo à la plage, pour faire bonne mesure voilà un autre glandeur dans son hamac.&#xA;&#xA;hamac &#xA;&#xA;Afin de parfaire la journée nous retournons pour la troisième fois dans ce petit bar -la routine s&#39;installe vite, heureusement que nous avons un programme sinon dans trois semaines on nous retrouve rougeauds comme des hollandais au même endroit- où la moindre boisson vient automatiquement avec un apéro complet. &#xA;&#xA;levanto&#xA;&#xA;Je sais cette photo n&#39;a rien à voir avec le texte mais j&#39;écris et ensuite je cherche des photos d&#39;illustration. Et puis c&#39;est l&#39;#italie.&#xA;&#xA;En plus le chocolat chaud est tellement dense que la cuiller tient toute seule dedans et chaque table est garnie d&#39;un pulvérisateur à eau dont nous comprenons la raison d&#39;être grâce aux petites veilles de la table d&#39;à côté : c&#39;est pour chasser les pigeons ! Génial, je prédis un grand avenir au bistrotier parisien qui importe la coutume. Lucien squatte le pulvé, on joue à la coinche, tout est parfait.&#xA;&#xA;les cinq terres&#xA;&#xA;#ete2024 #italie]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Le lendemain, on se tâte pour retourner voir les villages qu&#39;on n&#39;a pas visité la veille, nous pourrions en profiter pour marcher de nouveau, il paraitrait qu&#39;un des sentiers est en bord de mer !
Mais en fait il faudrait reprendre le train... acheter un billet la peau des fesses (pour 5 minutes de trajet)... ou bien tricher ? (vu l&#39;affluence, le contrôleur n&#39;arriverait même pas jusqu&#39;à nous, mais quand même)... et puis hier il y avait des nuages, aujourd&#39;hui il fait déjà 28° à 9h... alors qu&#39;on est dans une station balnéaire, ce qui n&#39;arrivera pas souvent durant les vacances... Bref la flemme l&#39;emporte, on glande sec le matin.</p>



<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/27/20250927212455-fc59dfac-me.jpg" alt="glande"></p>

<p>Pour bien profiter de la plage à l&#39;italienne on achète un merveilleux parasol en plastoc multicolore, qui nous évite de vider le tube de biafine le soir, même si pour ça il faut se tasser à 4 dans 1m2 d&#39;ombre.
La glande, disais-je. Bon désolé j&#39;ai pas pris de photo à la plage, pour faire bonne mesure voilà un autre glandeur dans son hamac.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212424-26907c14-me.jpg" alt="hamac"></p>

<p>Afin de parfaire la journée nous retournons pour la troisième fois dans ce petit bar -<em>la routine s&#39;installe vite, heureusement que nous avons un programme sinon dans trois semaines on nous retrouve rougeauds comme des hollandais au même endroit</em>– où la moindre boisson vient automatiquement avec un apéro complet.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/27/20250927212505-17ec304c-me.jpg" alt="levanto"></p>

<p><em>Je sais cette photo n&#39;a rien à voir avec le texte mais j&#39;écris et ensuite je cherche des photos d&#39;illustration. Et puis c&#39;est l&#39;<a href="https://blog.parpoil.org/tag:italie" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">italie</span></a></em>.</p>

<p>En plus le chocolat chaud est tellement dense que la cuiller tient toute seule dedans et chaque table est garnie d&#39;un pulvérisateur à eau dont nous comprenons la raison d&#39;être grâce aux petites veilles de la table d&#39;à côté : c&#39;est pour chasser les pigeons ! Génial, je prédis un grand avenir au bistrotier parisien qui importe la coutume. Lucien squatte le pulvé, on joue à la coinche, tout est parfait.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/27/20250927212442-f405ef41-me.jpg" alt="les cinq terres"></p>

<p><a href="https://blog.parpoil.org/tag:ete2024" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">ete2024</span></a> <a href="https://blog.parpoil.org/tag:italie" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">italie</span></a></p>
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      <guid>https://blog.parpoil.org/levanto-bis</guid>
      <pubDate>Sat, 06 Jul 2024 17:28:22 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Cinque Terre</title>
      <link>https://blog.parpoil.org/cinque-terre</link>
      <description>&lt;![CDATA[Haa, les 5 Terres, notre objectif pour ce début de voyage... nous n&#39;avons pas été déçus malgré les inconvénients liés à la popularité de l&#39;endroit (pas merci Instagram).&#xA;Nous partîmes pleins d&#39;ambition après avoir chaussé nos chaussures de marche flambant neuves. Enfin nous avions surtout de l&#39;ambition la veille en comptant partir à 8h, mais le matin au moment d&#39;ouvrir les yeux il pleuvait un peu, nous avions du mal à quitter notre lit (pourtant assez inconfortable, pour rappel nous voyageons en camionnette), bref nous avons préféré aller à la gare pour 10h. &#xA;&#xA;!--more--&#xA;&#xA;Le train est tout aussi neuf que nos chaussures et drôlement confortable, même si à mon avis des wagons à bestiaux auraient été suffisants pour les 20 minutes nécessaires à la desserte des cinq villages. &#xA;Il y a des jolies vues depuis le train.&#xA;&#xA;train&#xA;&#xA;Bien qu&#39;en réalité, et vu la topographie, l&#39;essentiel du trajet se déroule dans des tunnels, ce qui permet d&#39;en profiter pour ouvrir les liseuses, c&#39;aurait été con de les porter pour rien.&#xA;&#xA;lecture&#xA;&#xA;Les tunnels, donc, renforcent le sentiment d&#39;être dans le métro à l&#39;heure de pointe, car nous n&#39;étions pas tous seuls à visiter (je doute qu&#39;on soit jamais tout seul dans les 5 Terres, sauf peut-être en février) et les touristes (les vrais, ceux qui suivent un guide portant un drapeau) utilisent le train, forcément.&#xA;Les villages sont vraiment très mignons, surtout de loin, et organisés de manière très verticale, notamment le premier que nous avons visité. Comme partout dans le monde, il suffit de prendre une rue de traverse pour voir disparaître les touristes. Ici évidemment, prendre une rue de traverse, quand il y en a, implique de se farcir 100 mètres de dénivelé.&#xA;&#xA;Ça permet de se rendre compte que le moindre petit bout de terrain est cultivé de manière intensive, avec moult orangers, citronniers, kumquats (on écrit kumquatiers ? je ne sais pas) au pied desquels poussent des tomates, pois et basilics sur des espaliers bien organisés.  &#xA;&#xA;fruitiers&#xA;&#xA;Et au pied (ou plutôt, en-dessous) de ces terrasses de plantes et d&#39;êtres humains, il y a un port minuscule protégé par un semblant de jetée en pierre. Les barques des pêcheurs sont rangées dans la rue du village, chacune avec leur place attitrée.&#xA;&#xA;barque&#xA;&#xA;On trouve aussi des immeubles moches des années 60 (mais pourquoi ? il n&#39;y a rien à faire ici depuis la fin du XIX°) qui viennent avec tout de même quelques fulgurances en matière d&#39;aménagement urbain :&#xA;&#xA;bancs&#xA;&#xA;Passé le premier village, on reprend le train, on visite le suivant et ma tolérance pour les groupes de visiteurs s&#39;amenuise à grande vitesse, d&#39;autant que les villages en question (jolis de loin si vous avez suivi) se ressemblent quand même pas mal. Ça tombe bien car nous avons choisi de partir d&#39;ici à pied pour aller voir le suivant, le sentier annonce 2h30 de balade, super ! Pique-nique dans le sac, 4 litres d&#39;eau dans les sacs on est bons.&#xA;&#xA;la ville&#xA;&#xA;Les paysages sont stupéfiants et ces coteaux presque verticaux sont cultivés de partout c&#39;est dingo. On n&#39;a pas gouté le vin local mais on aurait dû vu le mal que les gens du coin se donnent pour le cultiver. Rien que de monter dans sa parcelle doit donner bien soif et aucune mécanisation n&#39;est possible, sauf pour un rail affublé d&#39;une crémaillère afin j&#39;imagine de transporter les grappes.&#xA;&#xA;rail&#xA;&#xA;Au passage, très jolie vue de carte postale sur l&#39;empilement de maisons, et aussi sur le cimetière où les corps ne sont pas enterrés (la terre qu&#39;on peut creuser avec une pelle, mieux vaut la garder pour le pinard et les citrons j&#39;imagine) mais empilés en bord de mer. Et comme il restait un peu de place, la collectivité a aussi mis un jardin d&#39;enfants comme ça les générations se bousculent.&#xA;&#xA;cimetière&#xA;&#xA;Ça monte sec, on n&#39;était pas franchement prêts à des escaliers de plusieurs kilomètres de long. Au fil de notre ascension nous croisons des touriste en tong qui descendent frais comme des gardons alors qu&#39;on pourrait nous suivre grâce à la sueur qu&#39;on laisse au sol. Notre amour-propre est au plus bas quand on se souvient que le ticket de visite du parc comprend l&#39;utilisation gratuite des petits bus qui relient les villages. Emplis de haines envers les autres touristes, nous nous arrêtons à Vernazza, très joli petit village en pierre, construit sur un piton où la vigne ne devait pas pousser. À partir de là, le chemin devient plus ou moins horizontal et nous reprenons du poil de la bête. &#xA;&#xA;chemin&#xA;&#xA;Nous marchons désormais d&#39;un pas allègre, au point de considérer avec la pitié du vétéran les pauvres diables qui font le chemin dans l&#39;autre sens, surtout au moment de descendre en sifflotant vers Corniglia. On rigole mais en fait ça nous a bien séché cette balade, alors on reprend le RER pour rentrer à la maison, heu au camping. &#xA;&#xA;#ete2024 #italie]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Haa, les 5 Terres, notre objectif pour ce début de voyage... nous n&#39;avons pas été déçus malgré les inconvénients liés à la popularité de l&#39;endroit (pas merci Instagram).
Nous partîmes pleins d&#39;ambition après avoir chaussé nos chaussures de marche flambant neuves. Enfin nous avions surtout de l&#39;ambition la veille en comptant partir à 8h, mais le matin au moment d&#39;ouvrir les yeux il pleuvait un peu, nous avions du mal à quitter notre lit (pourtant assez inconfortable, pour rappel nous voyageons en camionnette), bref nous avons préféré aller à la gare pour 10h.</p>



<p>Le train est tout aussi neuf que nos chaussures et drôlement confortable, même si à mon avis des wagons à bestiaux auraient été suffisants pour les 20 minutes nécessaires à la desserte des cinq villages.
Il y a des jolies vues depuis le train.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212138-5ebe2e19-me.jpg" alt="train"></p>

<p>Bien qu&#39;en réalité, et vu la topographie, l&#39;essentiel du trajet se déroule dans des tunnels, ce qui permet d&#39;en profiter pour ouvrir les liseuses, c&#39;aurait été con de les porter pour rien.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/26/20250926185311-24233675-me.jpg" alt="lecture"></p>

<p>Les tunnels, donc, renforcent le sentiment d&#39;être dans le métro à l&#39;heure de pointe, car nous n&#39;étions pas tous seuls à visiter (je doute qu&#39;on soit jamais tout seul dans les 5 Terres, sauf peut-être en février) et les touristes (les vrais, ceux qui suivent un guide portant un drapeau) utilisent le train, forcément.
Les villages sont vraiment très mignons, surtout de loin, et organisés de manière très verticale, notamment le premier que nous avons visité. Comme partout dans le monde, il suffit de prendre une rue de traverse pour voir disparaître les touristes. Ici évidemment, prendre une rue de traverse, quand il y en a, implique de se farcir 100 mètres de dénivelé.</p>

<p>Ça permet de se rendre compte que le moindre petit bout de terrain est cultivé de manière intensive, avec moult orangers, citronniers, kumquats (on écrit kumquatiers ? je ne sais pas) au pied desquels poussent des tomates, pois et basilics sur des espaliers bien organisés.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/27/20250927211958-9ef73dc4-me.jpg" alt="fruitiers"></p>

<p>Et au pied (ou plutôt, en-dessous) de ces terrasses de plantes et d&#39;êtres humains, il y a un port minuscule protégé par un semblant de jetée en pierre. Les barques des pêcheurs sont rangées dans la rue du village, chacune avec leur place attitrée.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212154-072325a4-me.jpg" alt="barque"></p>

<p>On trouve aussi des immeubles moches des années 60 (mais pourquoi ? il n&#39;y a rien à faire ici depuis la fin du XIX°) qui viennent avec tout de même quelques fulgurances en matière d&#39;aménagement urbain :</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212149-dc7fdfef-me.jpg" alt="bancs"></p>

<p>Passé le premier village, on reprend le train, on visite le suivant et ma tolérance pour les groupes de visiteurs s&#39;amenuise à grande vitesse, d&#39;autant que les villages en question (jolis de loin si vous avez suivi) se ressemblent quand même pas mal. Ça tombe bien car nous avons choisi de partir d&#39;ici à pied pour aller voir le suivant, le sentier annonce 2h30 de balade, super ! Pique-nique dans le sac, 4 litres d&#39;eau dans les sacs on est bons.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212213-df794add-me.jpg" alt="la ville"></p>

<p>Les paysages sont stupéfiants et ces coteaux presque verticaux sont cultivés de partout c&#39;est dingo. On n&#39;a pas gouté le vin local mais on aurait dû vu le mal que les gens du coin se donnent pour le cultiver. Rien que de monter dans sa parcelle doit donner bien soif et aucune mécanisation n&#39;est possible, sauf pour un rail affublé d&#39;une crémaillère afin j&#39;imagine de transporter les grappes.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212236-f0e719ae-me.jpg" alt="rail"></p>

<p>Au passage, très jolie vue de carte postale sur l&#39;empilement de maisons, et aussi sur le cimetière où les corps ne sont pas enterrés (la terre qu&#39;on peut creuser avec une pelle, mieux vaut la garder pour le pinard et les citrons j&#39;imagine) mais empilés en bord de mer. Et comme il restait un peu de place, la collectivité a aussi mis un jardin d&#39;enfants comme ça les générations se bousculent.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212226-6a99b58d-me.jpg" alt="cimetière"></p>

<p>Ça monte sec, on n&#39;était pas franchement prêts à des escaliers de plusieurs kilomètres de long. Au fil de notre ascension nous croisons des touriste en tong qui descendent frais comme des gardons alors qu&#39;on pourrait nous suivre grâce à la sueur qu&#39;on laisse au sol. Notre amour-propre est au plus bas quand on se souvient que le ticket de visite du parc comprend l&#39;utilisation gratuite des petits bus qui relient les villages. Emplis de haines envers les autres touristes, nous nous arrêtons à Vernazza, très joli petit village en pierre, construit sur un piton où la vigne ne devait pas pousser. À partir de là, le chemin devient plus ou moins horizontal et nous reprenons du poil de la bête.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212256-85bcab5a-me.jpg" alt="chemin"></p>

<p>Nous marchons désormais d&#39;un pas allègre, au point de considérer avec la pitié du vétéran les pauvres diables qui font le chemin dans l&#39;autre sens, surtout au moment de descendre en sifflotant vers Corniglia. On rigole mais en fait ça nous a bien séché cette balade, alors on reprend le RER pour rentrer à la maison, heu au camping.</p>

<p><a href="https://blog.parpoil.org/tag:ete2024" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">ete2024</span></a> <a href="https://blog.parpoil.org/tag:italie" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">italie</span></a></p>
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      <guid>https://blog.parpoil.org/cinque-terre</guid>
      <pubDate>Sat, 06 Jul 2024 17:16:26 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title>Levanto</title>
      <link>https://blog.parpoil.org/levanto</link>
      <description>&lt;![CDATA[C&#39;est le point de chute que nous avons choisi pour visiter les 5 Terres : un village balnéaire trop mignon empli d&#39;italiens en vacances. Caroline nous a dit un jour que partout en #italie on a l&#39;impression d&#39;évoluer dans un décor de théâtre et c&#39;est vrai ici aussi, avec des façades peintes, des points de vue sur la mer et la montagne, des triporteurs Vespa et des gens qui parlent fort (sauf entre 14 et 16h pendant la sieste). &#xA;&#xA;!--more--&#xA;&#xA;levanto&#xA;&#xA;Notre camping est raccord, nous sommes installés dans des restanques d&#39;oliviers, ainsi qu&#39;un nombre déraisonnable de vans similaires au nôtre (sauf qu&#39;ils sont flambants neufs et immatriculés en Allemagne). Et surtout en plein centre ville à trois minutes des délices locaux : marchands de glace artisanale, boulangeries, marchands de légumes, marchands de trucs et de machins (suffisamment de cafetières Bialetti pour alimenter une armée) et cafés donnant sur des placettes, placettes et ruelles elles-mêmes pleines d&#39;enfants et de petits vieux qui se déplacent lentement vu qu&#39;ils passent leur temps à discuter au milieu du passage.&#xA;&#xA;levanto&#xA;&#xA;Ça y est, le goût de vacances est total, on passe par la plage, bien propre : il faut dire que 90% de sa surface est occupée par des plages privées recouvertes de chaises longues installées à touche-touche (Valérie se renseigne et il semble que ce soit le cas partout en Italie au désespoir des plagistes et des autorités qui n&#39;arrivent pas à s&#39;en défaire, je ne peux m&#39;empêcher de penser maffia). Il y a des gros rouleaux avec pleins de surfeurs du dimanche (bon, des gros rouleaux d&#39;un mètre de haut, hein) et on se fait rouler dedans avec plaisir avant de cuire au soleil. &#xA;&#xA;levanto&#xA;&#xA;Il faut bien manger les légumes qu&#39;Olive ne nous a pas confié pour qu&#39;on les fasse visiter alors ce soir c&#39;est blettes. &#xA;&#xA;#ete2024 #italie]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>C&#39;est le point de chute que nous avons choisi pour visiter les 5 Terres : un village balnéaire trop mignon empli d&#39;italiens en vacances. Caroline nous a dit un jour que partout en <a href="https://blog.parpoil.org/tag:italie" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">italie</span></a> on a l&#39;impression d&#39;évoluer dans un décor de théâtre et c&#39;est vrai ici aussi, avec des façades peintes, des points de vue sur la mer et la montagne, des triporteurs Vespa et des gens qui parlent fort (sauf entre 14 et 16h pendant la sieste).</p>



<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/26/20250926185001-ecc7fe6d-me.jpg" alt="levanto"></p>

<p>Notre camping est raccord, nous sommes installés dans des restanques d&#39;oliviers, ainsi qu&#39;un nombre déraisonnable de vans similaires au nôtre (sauf qu&#39;ils sont flambants neufs et immatriculés en Allemagne). Et surtout en plein centre ville à trois minutes des délices locaux : marchands de glace artisanale, boulangeries, marchands de légumes, marchands de trucs et de machins (suffisamment de cafetières Bialetti pour alimenter une armée) et cafés donnant sur des placettes, placettes et ruelles elles-mêmes pleines d&#39;enfants et de petits vieux qui se déplacent lentement vu qu&#39;ils passent leur temps à discuter au milieu du passage.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/26/20250926184955-23456b39-me.jpg" alt="levanto"></p>

<p>Ça y est, le goût de vacances est total, on passe par la plage, bien propre : il faut dire que 90% de sa surface est occupée par des plages privées recouvertes de chaises longues installées à touche-touche (Valérie se renseigne et il semble que ce soit le cas partout en Italie au désespoir des plagistes et des autorités qui n&#39;arrivent pas à s&#39;en défaire, je ne peux m&#39;empêcher de penser <em>maffia</em>). Il y a des gros rouleaux avec pleins de surfeurs du dimanche (bon, des gros rouleaux d&#39;un mètre de haut, hein) et on se fait rouler dedans avec plaisir avant de cuire au soleil.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212127-9627a96f-me.jpg" alt="levanto"></p>

<p>Il faut bien manger les légumes qu&#39;Olive ne nous a pas confié pour qu&#39;on les fasse visiter alors ce soir c&#39;est blettes.</p>

<p><a href="https://blog.parpoil.org/tag:ete2024" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">ete2024</span></a> <a href="https://blog.parpoil.org/tag:italie" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">italie</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blog.parpoil.org/levanto</guid>
      <pubDate>Thu, 04 Jul 2024 18:44:27 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Gênes / Genova</title>
      <link>https://blog.parpoil.org/genes-genova</link>
      <description>&lt;![CDATA[En quittant Lausanne on prend la route du lac, évidemment, pour profiter de la vue avant de s&#39;enfoncer entre deux montagnes et enchaîner les cols jusqu&#39;au Val d&#39;Aoste. J&#39;aime beaucoup cette route et le côté italien des Alpes au-dessus de Milan ; les montagnes ont l&#39;air posées sur la plaine tandis que de l&#39;autre côté (français) on n&#39;en finit pas de descendre à travers des décors apocalyptiques de roches menaçantes.  &#xA;Bref. Encore une journée de route pour atteindre l&#39; #italie et Gênes dans l&#39;après-midi. &#xA;&#xA;!--more--&#xA;&#xA;N&#39;oublions pas cette petite pause à Verres au moment du déjeuner, où l&#39;on choisit au hasard de déjeuner dans un restaurant montagnard au décor rustique, un peu bizarre vu qu&#39;on est en été (mais vu l&#39;ambiance à l&#39;intérieur, on aurait pu être le 5 janvier) : le repas est excellent comme partout dans ce pays, comment font-ils ? Note pour plus tard c&#39;était le Ristorante Due Valli. &#xA;&#xA;Arrivés à Gênes nous choisissons de garer la bête au camping (pas super le camping, mais bon c&#39;est pour une nuit) et d&#39;exploiter les transports en commun italiens (oui car nous sommes des aventuriers) pour aller nous balader. Évidemment, on choisit d&#39;aller attendre à la gare où les trains ne s&#39;arrêtent pas : tout ceci est aussi bien indiqué que le RER à Paris (c&#39;est-à-dire qu&#39;on ne sait même pas sur quel quai attendre le train), mais sans distributeur de billet. Alors on change de gare, on attend... et vers 19h nous sommes enfin dans Gênes pour la balade de la journée. &#xA;&#xA;On commence par la ville XIX° proche de la gare, sympa et aérée, pleine de galeries commerçantes (ça tombe bien, on a écouté la version audio -et raccourcie- du Bonheur des dames dans la voiture en quittant Paris. Maintenant on est passé à la la version complète en pièce radiophonique du Comte de Monte-Cristo : 20h d&#39;épopée, merci Alexandre Dumas et merci France Culture). &#xA;&#xA;galerie&#xA;&#xA;La ville est à flanc de colline, avec des bizarreries comme des ponts, des arches et des pentes. &#xA;&#xA;La vieille ville est très spectaculaire, vaste et emplie de palais, églises, et immeubles très hauts et très très serrés les uns aux autres  : au niveau du sol, c&#39;est un dédale de ruelles étroites et sombres (dédale auquel les photos ne rendent pas hommage, tant pis).&#xA;&#xA;rue&#xA;&#xA;Avec des italiens qui parlent fort, des bistrots sombres ou bien qui envahissent les quelques placettes, du marbre de toutes les couleurs et des façades peintes.&#xA;&#xA;église&#xA;&#xA;Il y a aussi quelques statues, comme par exemple ce lion qui va se mettre à pleurer :&#xA;&#xA;lion&#xA;&#xA;On marche pour trouver un bistrot, sachez que beaucoup d&#39;entre eux sont fermés les lundis du coup les autres sont pleins alors on sillonne la ville.&#xA;&#xA;place&#xA;&#xA;Et on finit chez Cavour, &#34;champion du monde du pesto&#34; (bon le pesto al genovese comme son nom l&#39;indique est une spécialité locale du coup je suppute que tous les champions du monde de pesto sont à Gênes), qu&#39;on conseille vivement (on conseille aussi de réserver). &#xA;&#xA;#ete2024 #italie]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>En quittant Lausanne on prend la route du lac, évidemment, pour profiter de la vue avant de s&#39;enfoncer entre deux montagnes et enchaîner les cols jusqu&#39;au Val d&#39;Aoste. J&#39;aime beaucoup cette route et le côté italien des Alpes au-dessus de Milan ; les montagnes ont l&#39;air posées sur la plaine tandis que de l&#39;autre côté (français) on n&#39;en finit pas de descendre à travers des décors apocalyptiques de roches menaçantes.<br>
Bref. Encore une journée de route pour atteindre l&#39; <a href="https://blog.parpoil.org/tag:italie" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">italie</span></a> et Gênes dans l&#39;après-midi.</p>



<p>N&#39;oublions pas cette petite pause à Verres au moment du déjeuner, où l&#39;on choisit au hasard de déjeuner dans un restaurant montagnard au décor rustique, un peu bizarre vu qu&#39;on est en été (mais vu l&#39;ambiance à l&#39;intérieur, on aurait pu être le 5 janvier) : le repas est excellent comme partout dans ce pays, comment font-ils ? Note pour plus tard c&#39;était le <em>Ristorante Due Valli</em>.</p>

<p>Arrivés à Gênes nous choisissons de garer la bête au camping (pas super le camping, mais bon c&#39;est pour une nuit) et d&#39;exploiter les transports en commun italiens (oui car nous sommes des aventuriers) pour aller nous balader. Évidemment, on choisit d&#39;aller attendre à la gare où les trains ne s&#39;arrêtent pas : tout ceci est aussi bien indiqué que le RER à Paris (c&#39;est-à-dire qu&#39;on ne sait même pas sur quel quai attendre le train), mais sans distributeur de billet. Alors on change de gare, on attend... et vers 19h nous sommes enfin dans Gênes pour la balade de la journée.</p>

<p>On commence par la ville XIX° proche de la gare, sympa et aérée, pleine de galeries commerçantes (<em>ça tombe bien, on a écouté la version audio -et raccourcie- du Bonheur des dames dans la voiture en quittant Paris. Maintenant on est passé à la la version complète en pièce radiophonique du Comte de Monte-Cristo : 20h d&#39;épopée, merci Alexandre Dumas et merci France Culture</em>).</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/26/20250926184040-062ae2f6-me.jpg" alt="galerie"></p>

<p>La ville est à flanc de colline, avec des bizarreries comme des ponts, des arches et des pentes.</p>

<p>La vieille ville est très spectaculaire, vaste et emplie de palais, églises, et immeubles très hauts et <em>très très</em> serrés les uns aux autres  : au niveau du sol, c&#39;est un dédale de ruelles étroites et sombres (dédale auquel les photos ne rendent pas hommage, tant pis).</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/26/20250926184045-8ffa6365-me.jpg" alt="rue"></p>

<p>Avec des italiens qui parlent fort, des bistrots sombres ou bien qui envahissent les quelques placettes, du marbre de toutes les couleurs et des façades peintes.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/09/26/20250926184051-1b4ec753-me.jpg" alt="église"></p>

<p>Il y a aussi quelques statues, comme par exemple ce lion qui va se mettre à pleurer :</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212111-0672e0e6-me.jpg" alt="lion"></p>

<p>On marche pour trouver un bistrot, sachez que beaucoup d&#39;entre eux sont fermés les lundis du coup les autres sont pleins alors on sillonne la ville.</p>

<p><img src="https://img.parpoil.org/_data/i/upload/2025/08/31/20250831212117-b542afcb-me.jpg" alt="place"></p>

<p>Et on finit chez Cavour, “champion du monde du <em>pesto</em>” (bon le <em>pesto al genovese</em> comme son nom l&#39;indique est une spécialité locale du coup je suppute que tous les champions du monde de pesto sont à Gênes), qu&#39;on conseille vivement (on conseille aussi de réserver).</p>

<p><a href="https://blog.parpoil.org/tag:ete2024" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">ete2024</span></a> <a href="https://blog.parpoil.org/tag:italie" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">italie</span></a></p>
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      <guid>https://blog.parpoil.org/genes-genova</guid>
      <pubDate>Thu, 04 Jul 2024 09:31:44 +0100</pubDate>
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