Décidément notre séjour au #montenegro n'est pas placé sous le signe du sommeil reposant, aujourd'hui le voisin a décidé de tondre un hectare de pelouse muni d'une débroussailleuse. À 30 mètres de nous. À 6h30.
Je le comprends hein, il va faire vraiment très chaud tout à l'heure mais bon. En ce qui nous concerne on prend notre temps car nous avons décidé de passer la journée ici à glander, laver du linge, faire la sieste, se baigner dans la rivière et dans la piscine.
Disons-le tout net, nous avons passé une nuit de merde, entre la chaleur et les millions de moustiques qui ne pouvaient pas accéder aux véhicules climatisés de nos voisins polonais (oui jusqu'ici au #montenegro les campings sont beaucoup occupés par des polonais).
Rebelote il fait de nouveau 28° le matin, 49 ressenti sous la tente de toit où dorment les enfants. La veille nous avons prévu d'aller voir les attractions locales, à savoir des villes dans les Bouches de Kotor.
on débarque à Split (qui s'écrit Splt sur les pancartes, c'est marrant. C'est en #Croatie), qui fut autrefois un comptoir vénitien, comme d'ailleurs toutes les villes de cette côte jusqu'en Grèce. La preuve, une grande place rectangulaire donne sur le port avec un palais et un campanile carré.
Dès le matin du vendredi 5/07 on roule vers la côte adriatique car nous avons un bateau à ne pas rater en fin d'après-midi. On passe Florence sans s'arrêter, on ne sent pas de s'enfiler un si gros morceau de culture italienne en deux heures, alors pause à Perugia, capitale d'Ombrie, perchée sur une colline d'où on doit voir toute la province.
Le lendemain, on se tâte pour retourner voir les villages qu'on n'a pas visité la veille, nous pourrions en profiter pour marcher de nouveau, il paraitrait qu'un des sentiers est en bord de mer !
Mais en fait il faudrait reprendre le train... acheter un billet la peau des fesses (pour 5 minutes de trajet)... ou bien tricher ? (vu l'affluence, le contrôleur n'arriverait même pas jusqu'à nous, mais quand même)... et puis hier il y avait des nuages, aujourd'hui il fait déjà 28° à 9h... alors qu'on est dans une station balnéaire, ce qui n'arrivera pas souvent durant les vacances... Bref la flemme l'emporte, on glande sec le matin.
Haa, les 5 Terres, notre objectif pour ce début de voyage... nous n'avons pas été déçus malgré les inconvénients liés à la popularité de l'endroit (pas merci Instagram).
Nous partîmes pleins d'ambition après avoir chaussé nos chaussures de marche flambant neuves. Enfin nous avions surtout de l'ambition la veille en comptant partir à 8h, mais le matin au moment d'ouvrir les yeux il pleuvait un peu, nous avions du mal à quitter notre lit (pourtant assez inconfortable, pour rappel nous voyageons en camionnette), bref nous avons préféré aller à la gare pour 10h.
C'est le point de chute que nous avons choisi pour visiter les 5 Terres : un village balnéaire trop mignon empli d'italiens en vacances. Caroline nous a dit un jour que partout en #italie on a l'impression d'évoluer dans un décor de théâtre et c'est vrai ici aussi, avec des façades peintes, des points de vue sur la mer et la montagne, des triporteurs Vespa et des gens qui parlent fort (sauf entre 14 et 16h pendant la sieste).
En quittant Lausanne on prend la route du lac, évidemment, pour profiter de la vue avant de s'enfoncer entre deux montagnes et enchaîner les cols jusqu'au Val d'Aoste. J'aime beaucoup cette route et le côté italien des Alpes au-dessus de Milan ; les montagnes ont l'air posées sur la plaine tandis que de l'autre côté (français) on n'en finit pas de descendre à travers des décors apocalyptiques de roches menaçantes.
Bref. Encore une journée de route pour atteindre l' #italie et Gênes dans l'après-midi.
En quittant Beaune, on traverse le Jura. C'est joli, il y a des vaches et des fruitières et des petits villages proprets. C'est très vert, il faut dire qu'on se fait saucer tout au long de la route. Miracle on (enfin, Valérie) trouve une bonbonne de gaz de la bonne taille (la dernière du rayon) dans un supermarché ouvert le dimanche. Elle nous évite 2h de détour le lendemain pour en trouver une (oui, parce qu'on ne sait pas de combien de gaz on dispose, les raccords sont différents dans chaque pays et on n'a pas envie de se retrouver dans la même situation qu'en Suède, à manger froid pendant 3 semaines). On achète des saucisses fumées, tant qu'à faire.